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Akoi Aka

Akoi Aka : Great Reset - No war they said

Akoi Aka : Great Reset - No war they said

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Akoi Aka

Acrylique et vernis sur verre - Découpe verre au diamant puis marouflage au papier journal et vernis,  90*60 cm, année de réalisation 2024.

La biographie de Akoi Aka

Akoi Aka est artiste, mais il a aussi créé des galeries, puis un festival.
Son immersion dans l’art est donc multi-casquette et s'ancre dans son parcours de
vie, depuis les premiers jours : “Je suis entré dans l'art par passion, de façon
presque instinctive, à partir d'un oncle peintre qui a inspiré mon enfance. L'écriture
a été un premier point d'approche du milieu. Puis le dessin, et la peinture. Des
années de réflexion, de création, de recherche, de questionnement,
d'expérimentations, puis l'approche du travail des galeries d'art”.
En parallèle de sa peinture, Akoi Aka ouvre une galerie à Montpellier, la galerie Art
Maniac (devenue galerie Expo1), galerie qui lui permet de rencontrer de nombreux
artistes.


Installé ensuite dans le Gard, il poursuit ce double parcours de peintre et galeriste
dans le village où il s’installe, Tresques, dans le Gard rhodanien, quelques
kilomètres au sud de Bagnols-sur-Cèze. Pendant onze ans, il va diriger le programme d’expositions qui se tiennent dans un lieu atypique, la Tour de Guet, une véritable tour seigneuriale qui date du XIIè siècle, dernier vestige d’un château aujourd’hui disparu.


En 2011, il crée encore un autre rendez-vous, le festival "Tresques Contemporain"
avec le concours de l'artiste Gilles Barp. Le festival est devenu aujourd'hui "Festival
de Tresques", porté par d'autres équipes, mais Akoi Aka a réalisé l’œuvre utilisée
pour le visuel officiel de communication de l’édition 2024. Akoi Aka s’occupe donc de beaucoup de choses pour les artistes, mais il se garde du temps pour garder en main sa plume, son pinceau ou ses encres. Il entame alors une peinture où le geste se montre: le crayon ou le pinceau laisse des arabesques sur la toile, qui se multiplient, se croisent, se chevauchent, donnant une dynamique qui, si elle reste abstraite, possède pour l’artiste une force vitale évidente, qui lui fait tenir un discours plus figuratif : “Mon travail présente essentiellement l'être humain face à son altérité, sa mortalité, son rêve d'ailleurs, mais aussi son placement dans un tout, grand, universel, puissant.
Les vies se fondent dans le chaos de la création, force génératrice infinie qui crée
tel le singe tapeur l'infini jusqu'au beau, l'infini jusqu'à nous, ce que nous fûmes, ce
que nous sommes, serons et serions”.

Quand j'ai créé en 2011 le festival "Tresques Contemporain" avec le concours de l'artiste Gilles Barp, nous avons généré une âme qui aujourd'hui encore me vaut des demandes de "re-naissance". Le festival est devenu aujourd'hui "Festival de Tresques", porté par d'autres équipes. Je suis heureux d'avoir créé pour cette édition 2024 une œuvre utilisée pour le visuel officiel de communication. Akoi AKA : Mon inspiration est complexe et se nourrit de tout ce que j’ai pu voir ou vivre, dans une vie personnelle entre Afrique et France, une vie estudiantine et professionnelle empreinte de ce que la science peut offrir en terme de complexité (diplômé en biologie cellulaire et microbiologie), d’infinie variété et d’interrogations, une vie artistique empreinte de découvertes après 20 années d’exploration, sensible au travail de fond mené par les grands maîtres et ceux que j’appellerais les testeurs, sillonneurs de l’art, des ateliers d’artistes aux galeries, des salons d’arts aux musées, du palpable au numérique avec toute la variété qui découle de son ADN. Parmi les artistes qui font le monde l’Art, voici quelques noms qui ont pu m’interroger et faire évoluer mon travail : Jean-Michel BASQUIAT (c’est un peu cliché mais nos parcours se superposent parfois et son travail avec des rappels de dessins anatomiques me parle beaucoup, ayant moi-même effectué une première année de médecine il y a fort longtemps), Francis Bacon, Jackson Pollock, Marcel Duchamp, Ousmane Saw, Ndary Lô et plus récemment Claude Viallat.


Il est indéniable pour moi que les premières années de ma vie, vécues en Côte d’ Ivoire, ont teinté mon travail d’une note d’obscurité, la nuit ayant longtemps nourri ma créativité par les mystères qui s’y logent, mais aussi par cette jungle de vie qui vous bouscule et remet sans cesse à plat vos convictions et certitudes. Mon travail, sur verre, papier ou toile se veut le plus expressif possible, dénué d’intention du moment qu’a été acté le fait que les vibrations de ce qui nous entoure nous traverse et nous parle, faisant du poignet du peintre la courroie de transmission du message d’un clan, d’une famille, d’un groupe, qui dit à l’altérité qu’il existe, ici et maintenant, dans ce monde qui nous matérialise. Le papier Xuan a été une découverte récente, il y a près de 4 années avec mon ami peintre chinois Zheng Zhihong résidant à Versailles. Inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO, ce papier par son processus de fabrication unique
s’adresse aux calligraphes. Comme le verre à qui je voue un respect profond, la
noblesse du papier invite à se dépasser, considérer chaque apport d’encre, chaque
geste, comme un moment unique et puissant, une chance voire une grâce, offerte
en un instant précieux qui, je le sais, ne se reproduira jamais. Le geste qui suit est
toujours un message nouveau.

 

 

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